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	<title>Commentaires pour Le bon grain et l'ivraie</title>
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	<description>Un blog sur la foi catholique</description>
	<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 01:58:35 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur Reconnaissance définitive du chemin néocatéchuménal par bwalega</title>
		<link>http://apologie.wordpress.com/2008/06/17/reconnaissance-definitive-chemin-neocatechumenal/#comment-75</link>
		<dc:creator>bwalega</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 11:45:12 +0000</pubDate>
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		<description>En fin de compte, la vérité fini par triompher. Ce charisme que la vierge Marie a inspiré dans l'Église fera beaucoup de biens dans la situation du monde actuelle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En fin de compte, la vérité fini par triompher. Ce charisme que la vierge Marie a inspiré dans l&#8217;Église fera beaucoup de biens dans la situation du monde actuelle.</p>
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		<title>Commentaires sur Reconnaissance définitive du chemin néocatéchuménal par Charles</title>
		<link>http://apologie.wordpress.com/2008/06/17/reconnaissance-definitive-chemin-neocatechumenal/#comment-74</link>
		<dc:creator>Charles</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 11:26:14 +0000</pubDate>
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		<description>Je pense que ce mouvement apportera une évangélisation au service de l'église.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que ce mouvement apportera une évangélisation au service de l&#8217;église.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Inquisition, retour sur un épouvantail anticatho par Historienne</title>
		<link>http://apologie.wordpress.com/2008/03/24/linquisition-retour-sur-un-epouvantail-anticatho/#comment-72</link>
		<dc:creator>Historienne</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 15:53:08 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
Je suis d'accord avec le fait que l'inquisition n'a pas eu le monopole de la violence. Mais comment passer sous silence qu'elle a fait partie de l'Église catholique et qu'elle en fut la fierté ? Comment oublier que le chef de l'inquisition avait cette position si enviable au Vatican ? Et n'oublions pas que l'histoire de la chrétienté, dès ses débuts lors de son accréditation par Constantin, se caractérise par sa violence sans merci envers ceux qui ne pensaient pas comme eux. 
Dès la reconnaissance de la religion, les chrétiens ont pourchassé les juifs, les gnostiques, les philosophes... un véritable massacre ! L'inquisition n'est que l'institutionnalisation de cette manière de penser : nous avons la vérité, à mort ceux qui ne reconnaissent pas le pouvoir. 
Encore aujourd'hui, la loi du silence et l'isolement est le sort des théologiens qui divergent moindrement de la doctrine. Parce qu'eux, sont sur le terrain, alors que les cardinaux sont dans leur palais d'or et de marbre, loins de toute misère...

&lt;em&gt;RÉPONSE :
&lt;strong&gt;L'inquisition n'est pas l'apanage de l'Église catholique. L'Église n'a pas inventé les tribunaux, les procès, la torture, la mise à mort. Toute collectivité humaine a ses normes, ses mœurs, ses règles, sa justice. Les chrétiens ont été, à leur origine, persécutés par les romains pour athéisme, refus de se plier aux usages religieux collectifs. Face aux présentations déformées de leur foi, ils réagissent en rappelant quelle est leur vérité de foi. Le Christ pour lequel ils donnent leur vie n'est pas celui des gnostiques. Il est important que cette différence soit affirmée pour qu'il n'y ait pas de confusion dans l'esprit des croyants. L'Église se forme sur la foi des apôtres qu'il convient de maintenir. Contre ceux qui comme Arius attirent les foules, il fallait dire que son enseignement n'est pas celui de l'Église, qu'il n'est pas conforme à celui des apôtres. Mais ils se garderont bien de persécuter eux-mêmes directement leurs opposants. Ce sont les empereurs qui décideront de soutenir tantôt l'Église tantôt les hérétiques (arianistes, docètes...). Car le pouvoir politique a besoin d'unité, de soumission et la religion ne peut donc pas être contradictoire. La société doit être soudée autour de son chef, pas divisée sur des questions de croyances et de rites. L'inquisition est au service du pouvoir politique pour assurer sa pérennité. Elle n'a existé que parce que les autorités laïques en avaient besoin. L'Église n'a jamais été "fière" de l'inquisition. D'où tirez-vous cela ? Mais l'inquisition n'a pas été toujours sanguinaire et vindicative. S'il y a eu des abus (cf. Jeanne d'Arc) il y a eu aussi, à d'autres moments, beaucoup de clémence. L'inquisition catholique s'est montré plutôt gentille comparée aux tribunaux athées de la Révolution française, du nazisme ou du communisme. Ce ne sont pas les clercs qui tuaient, mais le pouvoir civil. Ce n'est pas l'Église qui a torturé, mais les sujets des rois et des empereurs. Les exactions commises par les armées dans les conflits militaires sont plus abominables que ceux commis par l'inquisition. 
La question des théologiens actuels n'a rien à voir avec l'inquisition. L'Église indique que certains discours sur la foi ne sont pas compatibles avec sa Tradition. Elle dit que certains propos sont contraires à la doctrine catholique. Leurs auteurs, qui sont libres d'exprimer leurs positions, ne peuvent donc pas dire qu'ils sont "catholiques". L'Église avertit les lecteurs qu'ils ne doivent pas être abusés par l'auteur qui peut se dire prêtre catholique ou théologien catholique. C'est bien l'usage du terme catholique qui peut être trompeur et qui doit donc être défendu. On retrouve la même chose dans toutes les religions, dans tous les partis politiques, dans toutes les philosophies. &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
 

</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je suis d&#8217;accord avec le fait que l&#8217;inquisition n&#8217;a pas eu le monopole de la violence. Mais comment passer sous silence qu&#8217;elle a fait partie de l&#8217;Église catholique et qu&#8217;elle en fut la fierté ? Comment oublier que le chef de l&#8217;inquisition avait cette position si enviable au Vatican ? Et n&#8217;oublions pas que l&#8217;histoire de la chrétienté, dès ses débuts lors de son accréditation par Constantin, se caractérise par sa violence sans merci envers ceux qui ne pensaient pas comme eux.<br />
Dès la reconnaissance de la religion, les chrétiens ont pourchassé les juifs, les gnostiques, les philosophes&#8230; un véritable massacre ! L&#8217;inquisition n&#8217;est que l&#8217;institutionnalisation de cette manière de penser : nous avons la vérité, à mort ceux qui ne reconnaissent pas le pouvoir.<br />
Encore aujourd&#8217;hui, la loi du silence et l&#8217;isolement est le sort des théologiens qui divergent moindrement de la doctrine. Parce qu&#8217;eux, sont sur le terrain, alors que les cardinaux sont dans leur palais d&#8217;or et de marbre, loins de toute misère&#8230;</p>
<p><em>RÉPONSE :<br />
<strong>L&#8217;inquisition n&#8217;est pas l&#8217;apanage de l&#8217;Église catholique. L&#8217;Église n&#8217;a pas inventé les tribunaux, les procès, la torture, la mise à mort. Toute collectivité humaine a ses normes, ses mœurs, ses règles, sa justice. Les chrétiens ont été, à leur origine, persécutés par les romains pour athéisme, refus de se plier aux usages religieux collectifs. Face aux présentations déformées de leur foi, ils réagissent en rappelant quelle est leur vérité de foi. Le Christ pour lequel ils donnent leur vie n&#8217;est pas celui des gnostiques. Il est important que cette différence soit affirmée pour qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de confusion dans l&#8217;esprit des croyants. L&#8217;Église se forme sur la foi des apôtres qu&#8217;il convient de maintenir. Contre ceux qui comme Arius attirent les foules, il fallait dire que son enseignement n&#8217;est pas celui de l&#8217;Église, qu&#8217;il n&#8217;est pas conforme à celui des apôtres. Mais ils se garderont bien de persécuter eux-mêmes directement leurs opposants. Ce sont les empereurs qui décideront de soutenir tantôt l&#8217;Église tantôt les hérétiques (arianistes, docètes&#8230;). Car le pouvoir politique a besoin d&#8217;unité, de soumission et la religion ne peut donc pas être contradictoire. La société doit être soudée autour de son chef, pas divisée sur des questions de croyances et de rites. L&#8217;inquisition est au service du pouvoir politique pour assurer sa pérennité. Elle n&#8217;a existé que parce que les autorités laïques en avaient besoin. L&#8217;Église n&#8217;a jamais été &#8220;fière&#8221; de l&#8217;inquisition. D&#8217;où tirez-vous cela ? Mais l&#8217;inquisition n&#8217;a pas été toujours sanguinaire et vindicative. S&#8217;il y a eu des abus (cf. Jeanne d&#8217;Arc) il y a eu aussi, à d&#8217;autres moments, beaucoup de clémence. L&#8217;inquisition catholique s&#8217;est montré plutôt gentille comparée aux tribunaux athées de la Révolution française, du nazisme ou du communisme. Ce ne sont pas les clercs qui tuaient, mais le pouvoir civil. Ce n&#8217;est pas l&#8217;Église qui a torturé, mais les sujets des rois et des empereurs. Les exactions commises par les armées dans les conflits militaires sont plus abominables que ceux commis par l&#8217;inquisition.<br />
La question des théologiens actuels n&#8217;a rien à voir avec l&#8217;inquisition. L&#8217;Église indique que certains discours sur la foi ne sont pas compatibles avec sa Tradition. Elle dit que certains propos sont contraires à la doctrine catholique. Leurs auteurs, qui sont libres d&#8217;exprimer leurs positions, ne peuvent donc pas dire qu&#8217;ils sont &#8220;catholiques&#8221;. L&#8217;Église avertit les lecteurs qu&#8217;ils ne doivent pas être abusés par l&#8217;auteur qui peut se dire prêtre catholique ou théologien catholique. C&#8217;est bien l&#8217;usage du terme catholique qui peut être trompeur et qui doit donc être défendu. On retrouve la même chose dans toutes les religions, dans tous les partis politiques, dans toutes les philosophies. </strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Jésus de Nazareth a-t-il réellement existé ? par borneo</title>
		<link>http://apologie.wordpress.com/2008/06/27/jesus-de-nazareth-a-t-il-reellement-existe/#comment-70</link>
		<dc:creator>borneo</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 10:35:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://apologie.wordpress.com/?p=172#comment-70</guid>
		<description>Bonjour
Je remarque une chose, vous affirmez l'existence de Jésus au motif que les détracteurs des enseignements chrétiens de l'époque ne l'ont pas mise en doute : c'est pour le moins une preuve "faible". De même pour qualifier sa vie humaine, vous constatez qu'il n'aurait pas été un révolutionnaire comme Simon, un réformateur des moeurs publiques comme Jean, mais encore ?
Je tiens personnellement pour l'existence de l'homme Jésus bien que la question me smble trés secondaire en définitive mais de même que la silhouette est flou, le sens du message qui lui est attribué varie suivant ceux qui le reçurent. Je pense donc que nous projetons au fil du temps sur Jésus ce qui nous reste de notre conception de Dieu, comme les révolutionnaires projettent sur le CHE leurs visions. Remarquons que les deux nous parlent de notre libération de notre condition d'esclaves. Que notre asservissement soit matériel ou moral.

&lt;em&gt; &lt;strong&gt;RÉPONSE :
Une preuve "faible" peut être, mais une preuve quand même. Quand on voit que des opposants au christianisme comme Celse écrivent des traités contre lui, qu'ils soulèvent des questions techniques, que leurs arguments sont très précis, on ne peut pas croire qu'ils aient simplement oubliés de soulever la question de l'existence de Jésus s'ils en avaient doutés. Je pense surtout que tout mouvement - politique, religieux, social - ne peut avoir de l'ampleur sans un leader charismatique qui suscite l'adhésion, la communion. Le christianisme ne peut avoir été inventé de toute pièce. Les incroyants peuvent bien nier la divinité de Jésus, mais pas l'existence de Jésus lui-même. Ils peuvent refuser le Jésus de la foi, mais ils ne peuvent nier le Jésus de l'histoire. Un Jésus qui n'a pas marqué les puissants et les savants, un Jésus qui n'a pas eu autant de disciples que d'autres - tel Theudas.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Je remarque une chose, vous affirmez l&#8217;existence de Jésus au motif que les détracteurs des enseignements chrétiens de l&#8217;époque ne l&#8217;ont pas mise en doute : c&#8217;est pour le moins une preuve &#8220;faible&#8221;. De même pour qualifier sa vie humaine, vous constatez qu&#8217;il n&#8217;aurait pas été un révolutionnaire comme Simon, un réformateur des moeurs publiques comme Jean, mais encore ?<br />
Je tiens personnellement pour l&#8217;existence de l&#8217;homme Jésus bien que la question me smble trés secondaire en définitive mais de même que la silhouette est flou, le sens du message qui lui est attribué varie suivant ceux qui le reçurent. Je pense donc que nous projetons au fil du temps sur Jésus ce qui nous reste de notre conception de Dieu, comme les révolutionnaires projettent sur le CHE leurs visions. Remarquons que les deux nous parlent de notre libération de notre condition d&#8217;esclaves. Que notre asservissement soit matériel ou moral.</p>
<p><em> <strong>RÉPONSE :<br />
Une preuve &#8220;faible&#8221; peut être, mais une preuve quand même. Quand on voit que des opposants au christianisme comme Celse écrivent des traités contre lui, qu&#8217;ils soulèvent des questions techniques, que leurs arguments sont très précis, on ne peut pas croire qu&#8217;ils aient simplement oubliés de soulever la question de l&#8217;existence de Jésus s&#8217;ils en avaient doutés. Je pense surtout que tout mouvement - politique, religieux, social - ne peut avoir de l&#8217;ampleur sans un leader charismatique qui suscite l&#8217;adhésion, la communion. Le christianisme ne peut avoir été inventé de toute pièce. Les incroyants peuvent bien nier la divinité de Jésus, mais pas l&#8217;existence de Jésus lui-même. Ils peuvent refuser le Jésus de la foi, mais ils ne peuvent nier le Jésus de l&#8217;histoire. Un Jésus qui n&#8217;a pas marqué les puissants et les savants, un Jésus qui n&#8217;a pas eu autant de disciples que d&#8217;autres - tel Theudas.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Place des femmes : l&#8217;église en avance sur la franc-maçonnerie par Denis</title>
		<link>http://apologie.wordpress.com/2008/06/23/eglise-place-femmes-franc-maconnerie/#comment-68</link>
		<dc:creator>Denis</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 11:53:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://apologie.wordpress.com/?p=159#comment-68</guid>
		<description>Mon cher fdo, 
Voulez vous dire qu'une femme du simple fait de sa différence biologique avec un homme, ne peut entendre selon l'église catholique l'appel au ministère pastoral ? Il me semble plus juste de dire que l'église catholique (comme l'église orthodoxe) refuse pour des raisons de doctrine d'accepter de recevoir des femmes qui entendraient cet appel. Ce que ne font pas d'autres églises chrétiennes.
D'un point de vue intérieur à l'Église (universelle et non plus réduite à la seule église catholique) cela peut donc bien être vu comme de la discrimination. À moins bien sûr que vous considériez votre église comme la seule détentrice de la vérité sur ce sujet et celles qui pratiquent autrement comme profondément dans l'erreur.

&lt;strong&gt;&lt;em&gt;RÉPONSE :
Les autres églises chrétiennes reconnaissent les femmes comme pasteurs. Elles n'ont pas de prêtres donc le problème ne se pose pas de la même manière. Il y a dans l'Église catholique des femmes qui sont des "pasteurs" : la Vierge Marie, les docteurs de l'Église (Ste Thérèse, Ste Catherine de Sienne, Ste Thérèse de l'enfant Jésus), les saintes et bienheureuses, les fondatrices et initiatrices de mouvements... Le prêtre a une fonction particulière dans l'Église : il offre le sacrifice (c'est un mot que l'on n'aime pas aujourd'hui) du Christ dans l'eucharistie. Il est alors configuré au Christ à qui il prête sa voix, ses mains, son corps. Jésus étant un homme et n'ayant choisi que des hommes pour remplir cette fonction - alors qu'il était libre des conventions sociales et qu'il n'a pas hésité à beaucoup choquer. L'Église reste fidèle à la parole du Christ qu'elle ne souhaite pas adapter selon les modes. Les autres églises ne reconnaissent pas ce ministère sacré, elle n'ont pas de "sacrement de l'ordre", et d'ailleurs pas beaucoup de sacrements tout court.
C'est de la discrimination pour qui considère que l'accès au sacerdoce est un droit et que l'Église n'est qu'une association culturelle. 
Oui, je crois que l'Église est dans la vérité, que l'Esprit Saint l'a guide. Cela ne signifie pas que les autres soient "profondément dans l'erreur" comme vous dites, mais partiellement. Voilà, comme cela vous pourrez m'accuser de fanatisme et d'intolérance. ;)
&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon cher fdo,<br />
Voulez vous dire qu&#8217;une femme du simple fait de sa différence biologique avec un homme, ne peut entendre selon l&#8217;église catholique l&#8217;appel au ministère pastoral ? Il me semble plus juste de dire que l&#8217;église catholique (comme l&#8217;église orthodoxe) refuse pour des raisons de doctrine d&#8217;accepter de recevoir des femmes qui entendraient cet appel. Ce que ne font pas d&#8217;autres églises chrétiennes.<br />
D&#8217;un point de vue intérieur à l&#8217;Église (universelle et non plus réduite à la seule église catholique) cela peut donc bien être vu comme de la discrimination. À moins bien sûr que vous considériez votre église comme la seule détentrice de la vérité sur ce sujet et celles qui pratiquent autrement comme profondément dans l&#8217;erreur.</p>
<p><strong><em>RÉPONSE :<br />
Les autres églises chrétiennes reconnaissent les femmes comme pasteurs. Elles n&#8217;ont pas de prêtres donc le problème ne se pose pas de la même manière. Il y a dans l&#8217;Église catholique des femmes qui sont des &#8220;pasteurs&#8221; : la Vierge Marie, les docteurs de l&#8217;Église (Ste Thérèse, Ste Catherine de Sienne, Ste Thérèse de l&#8217;enfant Jésus), les saintes et bienheureuses, les fondatrices et initiatrices de mouvements&#8230; Le prêtre a une fonction particulière dans l&#8217;Église : il offre le sacrifice (c&#8217;est un mot que l&#8217;on n&#8217;aime pas aujourd&#8217;hui) du Christ dans l&#8217;eucharistie. Il est alors configuré au Christ à qui il prête sa voix, ses mains, son corps. Jésus étant un homme et n&#8217;ayant choisi que des hommes pour remplir cette fonction - alors qu&#8217;il était libre des conventions sociales et qu&#8217;il n&#8217;a pas hésité à beaucoup choquer. L&#8217;Église reste fidèle à la parole du Christ qu&#8217;elle ne souhaite pas adapter selon les modes. Les autres églises ne reconnaissent pas ce ministère sacré, elle n&#8217;ont pas de &#8220;sacrement de l&#8217;ordre&#8221;, et d&#8217;ailleurs pas beaucoup de sacrements tout court.<br />
C&#8217;est de la discrimination pour qui considère que l&#8217;accès au sacerdoce est un droit et que l&#8217;Église n&#8217;est qu&#8217;une association culturelle.<br />
Oui, je crois que l&#8217;Église est dans la vérité, que l&#8217;Esprit Saint l&#8217;a guide. Cela ne signifie pas que les autres soient &#8220;profondément dans l&#8217;erreur&#8221; comme vous dites, mais partiellement. Voilà, comme cela vous pourrez m&#8217;accuser de fanatisme et d&#8217;intolérance. <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /><br />
</em></strong></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Jésus de Nazareth a-t-il réellement existé ? par Séraf d'Haut-Pays</title>
		<link>http://apologie.wordpress.com/2008/06/27/jesus-de-nazareth-a-t-il-reellement-existe/#comment-67</link>
		<dc:creator>Séraf d'Haut-Pays</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 17:07:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://apologie.wordpress.com/?p=172#comment-67</guid>
		<description>Belle synthèse de la question !
Vous avez raison, la question n'est plus un sujet de débat chez les historiens. Il reste cependant une poignée d'irréductibles qui, contre vents et marées, veulent démontrer leur thèse : "Jésus n'a pas existé". Les historiens, les vrais, se posent plutôt la question "a-t-il existé ?" et cherchent des éléments à charge et à décharge. Des preuves. Des traces. En fonction de l'époque et du contexte. Ce que vous faites ici.
Pour ma part, en vieillissant, j'ai cessé de me battre : les arguments ne peuvent être entendus par ceux qui, dès le départ, croient avoir la réponse. Eh oui, vous avez encore raison : cette réponse a priori, elle est donnée par ceux-là parce qu'elle détruit le christianisme à sa racine. Et c'est bien le but qu'ils recherchent, les Onfray, Blanrue, etc. Non pas la recherche de la vérité historique mais l'affirmation de leur thèse. Discussion impossible, donc. Parce que émotionnelle et non rationnelle sous le couvert de l'extrême rationalité, justement. 
Merci à vous et bonne chance ! 
Séraf.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Belle synthèse de la question !<br />
Vous avez raison, la question n&#8217;est plus un sujet de débat chez les historiens. Il reste cependant une poignée d&#8217;irréductibles qui, contre vents et marées, veulent démontrer leur thèse : &#8220;Jésus n&#8217;a pas existé&#8221;. Les historiens, les vrais, se posent plutôt la question &#8220;a-t-il existé ?&#8221; et cherchent des éléments à charge et à décharge. Des preuves. Des traces. En fonction de l&#8217;époque et du contexte. Ce que vous faites ici.<br />
Pour ma part, en vieillissant, j&#8217;ai cessé de me battre : les arguments ne peuvent être entendus par ceux qui, dès le départ, croient avoir la réponse. Eh oui, vous avez encore raison : cette réponse a priori, elle est donnée par ceux-là parce qu&#8217;elle détruit le christianisme à sa racine. Et c&#8217;est bien le but qu&#8217;ils recherchent, les Onfray, Blanrue, etc. Non pas la recherche de la vérité historique mais l&#8217;affirmation de leur thèse. Discussion impossible, donc. Parce que émotionnelle et non rationnelle sous le couvert de l&#8217;extrême rationalité, justement.<br />
Merci à vous et bonne chance !<br />
Séraf.</p>
]]></content:encoded>
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